Gravelines: pour la réouverture des écoles, rendez-vous ce mardi 12 mai

Alors que la très grande majorité des écoles du périmètre de la communauté urbaine de Dunkerque rouvriront leurs portes le jeudi 14 mai, celles de Gravelines, elles, accueilleront les écoliers dès mardi.

Pour Bertrand Ringot, pas question de « volonté indépendantiste ». Selon le maire de Gravelines, sa décision de rouvrir ses écoles ce mardi plutôt que le jeudi 14 mai, comme Patrice Vergriete, président de la communauté urbaine de Dunkerque, l’avait proposé, avait été prise avant même la réunion qui s’est tenue en début de semaine, à l’hôtel communautaire. « Je n’étais absolument pas opposé à décaler cette réouverture, mais d’un côté, la démarche avait déjà été engagée, et de l’autre, les responsables d’écoles et les enseignants étaient prêts à reprendre dès le début de semaine », assure l’élu.

Ce mardi 12 mai, donc, tous les établissements scolaires de Gravelines rouvriront leurs portes aux écoliers, mais pas à ceux des petites et moyennes sections de maternelle. « Sur les 1 200 élèves scolarisés dans notre ville, nous pensons qu’environ 300, soit 30 % des effectifs, viendront à l’école la semaine prochaine », mise Bertrand Ringot.

Garde et périscolaire

Pour les enfants des petites et moyennes sections de maternelle, la municipalité va créer un dispositif de garde dès mardi. En plus de l’école du Pont-de-Pierre, pour l’accueil des enfants des Huttes, du centre et du Pont-de-Pierre, « une deuxième solution va être proposée à l’école du Bois d’Osier pour les enfants de Petit-Fort-Philippe », annonce Bertrand Ringot. Et selon le maire de Gravelines, priorité serait donnée aux enfants des professionnels prioritaires, c’est-à-dire ceux travaillant à la centrale nucléaire et dans le domaine de la santé.

Pour le périscolaire, Atouts Ville, qui gère les maisons de quartier de la commune, devrait de nouveau proposer ce service prochainement. Une reprise qui se ferait sur la base de 50 % de ses capacités d’accueil, « norme imposée sur l’accueil des mineurs », rappelle Bertrand Ringot.

Quid du service de cantine scolaire ? Comme l’explique le maire, des repas seront proposés quatre fois par semaine, les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Ils seront servis, soit dans la salle de classe, soit dans le réfectoire, en fonction du nombre de places.

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Dunkerquois: la solidarité va alimenter en eau 1 500 villageois de Côte d’Ivoire

Sous l’impulsion du Syndicat de l’eau du Dunkerquois et du Village International des Enfants Copain du Monde, un village de Côte d’Ivoire va être doté d’un château d’eau, qui permettra d’alimenter environ 1 500 villageois.

La démarche remonte à 2017. Le Syndicat de l’eau du Dunkerquois, présidé par le maire de Gravelines, Bertrand Ringot, souhaitait initier un projet autour de l’eau au profit de l’Afrique.

Pour le mener à bien, quoi de plus naturel que de se tourner vers le Village International des Enfants Copain du monde de Gravelines, créé par Christian Hogard, par ailleurs responsable des Éclaireuses Éclaireurs (groupe Paul-Émile-Victor) de Loon-Plage. « Nous avons pensé à la Côte d’Ivoire et à des jeunes de ce pays venus au Village des Enfants Copain du Monde en 2019, à Gravelines. J’ai donc proposé de construire un château d’eau dans leur village », résume Christian Hogard.Un an de chantier

Aussitôt, des contacts ont été pris avec l’association Hawaï, basée à Loos, dont l’objet est de développer le village de Niagbaméko (sous-préfecture de Zikisso), en Côte d’Ivoire. Christian Hogard explique : « Un dossier a été monté en lien avec le Syndicat de l’eau du Dunkerquois et la communauté urbaine de Dunkerque, et des techniciens se sont rendus sur place pour évaluer le projet. » Qui a été définitivement validé un an plus tard.

À Niagbaméko, les premiers coups de pioche  ont été donnés à la mi-mai sous la houlette de Jaurès Légou, instituteur au village, entouré d’habitants et des jeunes ayant participé au Village des Enfants Copain du Monde en 2019, à Gravelines.

Christian Hogard conclut : « Le chantier, prévu pour un an, permettra d’alimenter tout le village, soit environ 1 500 habitants. »

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Gravelines: Bertrand Ringot installé pour la quatrième fois dans le fauteuil de maire

Ce samedi matin, le nouveau conseil municipal de Gravelines a officiellement été installé à la Scène Vauban. Élu depuis 2001, Bertrand Ringot a été reconduit pour un quatrième mandat, dans un contexte très particulier.

Cette année, à Gravelines, crise sanitaire oblige, pas d’installation du conseil municipal à la mairie mais dans un espace plus vaste, en l’occurrence la Scène Vauban, et surtout port du masque obligatoire, sauf lorsque, une fois assis, le mètre de distance était respecté.

Finalement, la séance ne s’est pas tenue à huis clos. « J’ai autorisé chaque membre du nouveau conseil à inviter une personne de son choix, et aux élus de la précédente mandature qui ne se siègent plus d’assister à la cérémonie », explique Bertrand Ringot. Soit une quarantaine de personnes « perchées » dans les gradins de la Scène Vauban.

Le nouveau conseil municipal totalise trente-trois sièges, soit trente pour la majorité et trois pour le groupe d’opposition, emmené par Maria Alvarez. Sans surprise, Bertrand Ringot a été réélu maire avec trente voix pour contre trois abstentions. Et son équipe d’adjoints, fixée à neuf personnes, a été élue avec exactement le même vote.

Le nouveau conseil

Bertrand Ringot, maire.

Alain Merlen, premier adjoint en charge de l’Action sociale, de l’accès au logement et des relations avec les bailleurs publics, de la Solidarité et de la Coordination des actions emploi-formation avec les acteurs associatifs locaux et intercommunaux.

Michèle Kerckhof-Lefranc, deuxième adjointe en charge de l’Éducation, la Culture, le Patrimoine historique, le Jumelage, les Relations internationales et la Coordination générale des manifestations.

Daniel Wilmot, troisième adjoint en charge du Développement économique et Zones d’activités, des Relations avec le Grand Port maritime de Dunkerque, de l’Urbanisme réglementaire et des Technologies de l’information et de la communication.

Marylène Beaussart, quatrième adjointe en charge de la Vie associative et citoyenne.

Christian Devos, cinquième adjoint en charge des Sports et du Développement du sport pour tous.

Marie-Madeleine Dubois-Corsiez, sixième adjointe en charge du Cadre de vie, des Parcs et jardins, Animation nature et Restauration scolaire.

Alain Boonefaes, septième adjoint en charge de l’Animation et événements de la ville, Animation du conseil de station balnéaire, Affaires militaires et anciens combattants, Tranquillité publique, Animation du réseau Voisins vigilants et solidaires, et Vidéoprotection.

Laurie Verstraet-Landy, huitième adjointe en charge du Commerce, de l’Artisanat, Auto-entrepreneuriat, Professions de santé (hors professionnels de santé) et Animation et vie des seniors.

Raoul Defruit, neuvième adjoint en charge de la Jeunesse, l’Insertion des jeunes de 16-25 ans, des Chantiers d’insertion et du Devoir de mémoire.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site internet de la Voix du Nord

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Tous Mobilisés pour « Terre de jeux 2024 »

Paris accueillera en 2024 les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été. Cet événement mondial constitue un très fort levier d’attractivité pour la France, et trouve aussi un écho favorable auprès des collectivités publiques.

Ainsi, le Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques a lancé un processus de labellisation des collectivités, désireuses de s’engager dans une démarche partenariale.

Le 5 novembre dernier, notre Communauté Urbaine de Dunkerque a donc déposé une candidature pour obtenir le label « Terre de Jeux 2024 ». Il faut s’en féliciter. Le 20 novembre, la commune de Gravelines était labellisée à l’occasion du congrès des Maires de France. Décrocher ce label nous permet ensuite de postuler comme centre de préparation aux Jeux, et d’accueillir des délégations étrangères et françaises en amont des JO 2024.

Le Dunkerquois possède plusieurs infrastructures permettant à ces athlètes de s’entraîner dans de bonnes conditions. Il faut les promouvoir et les moderniser !

Nous sommes tous mobilisés dans cet esprit, mais aussi afin de sensibiliser nos clubs et jeunes athlètes que nous soutenons par différents dispositifs !

Cap vers Paris 2024 !

www.paris2024.org

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Appel à respecter scrupuleusement les règles – Epidémie Coronavirus Covid-19

Chères Gravelinoises, chers Gravelinois.

Notre pays traverse aujourd’hui une période inédite pour laquelle il faut faire appel à la responsabilité de chacun.

𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲𝗿 𝘀𝗰𝗿𝘂𝗽𝘂𝗹𝗲𝘂𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲.

Si elles présentent des contraintes, elles représentent la manière la plus efficace d’endiguer l’épidémie de Coronavirus Covid-19 à laquelle notre pays, et plus largement le monde, doit faire face.

À partir d’aujourd’hui, à midi, nous devons respecter au maximum le confinement qui nous est imposé.
Nous le respecterons, non pas uniquement pour nous-mêmes, mais aussi et surtout pour les autres.

En cette période, c’est notre devoir collectif de prendre soin les uns des autres. Je fais confiance à toutes les Gravelinoises et tous les Gravelinois, pour veiller les uns sur les autres. J’en appelle à la bienveillance de chacun.

𝗟𝗮 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗲.

J’ai mobilisé les services de la ville pour préparer au mieux ce confinement, en multipliant les solutions de garde pour les enfants des personnels de santé. J’ai aussi souhaité la mise en place de plusieurs numéros dédiés.

Afin de nous conforter aux directives de l’Etat, les agents communaux seront également en confinement, ce qui entraînera une diminution forte des services de la commune, en plus de tous les équipements déjà décidés en fin de semaine dernière.

Je vous invite également à suivre les publications de nos supports institutionnels de la Ville de Gravelines.

Vous pouvez compter sur moi dans cette crise sanitaire sans précédent.

Sincèrement

Bertrand Ringot

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Témoignage du maire d’une commune accueillant une centrale nucléaire, Responsabilité et environnement – Janvier 2020 – n°97 – © Annales des Mines

Construit entre 1975 et 1985, le centre nucléaire de production d’électricité de Gravelines a eu des effets importants sur le développement du territoire considéré, notamment en termes d’impacts économiques et démographiques. Des synergies industrielles territoriales ont été rendues possibles notamment avec des industries électro-intensives installées à proximité ; la création d’un comité d’ancrage comme outil de gouvernance a confirmé l’implantation territoriale très forte de la centrale nucléaire au sein du territoire pour préparer et suivre les grands travaux à réaliser.

C’est dans un souci constant d’anticipation des besoins en énergie du territoire qui s’inscrit dans une vision à long terme que nous portons une attention toute particulière au maintien d’une sécurité d’approvisionnement en énergie et à l’anticipation du démantèlement des outils de production et à leur renouvellement.

Les questions relatives à l’information des populations et au rôle des différents acteurs restent un enjeu majeur.

[Lire l’introduction complète]

Le nucléaire civil, enjeux et débats
sous la direction de Richard Lavergne
Annales des Mines
Série « Responsabilité & Environnement »
N°97 – Janvier 2020

Télécharger gratuitement la revue complète

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Bienvenue au nouveau directeur du Centre Nucléaire de Production d’Electricité (CNPE) de Gravelines

Emmanuel Villard succède à François Goulain, directeur depuis 2015, qui a été appelé au poste de directeur délégué Sûreté du parc nucléaire. Ingénieur des Arts et Métiers, M.Villard a un parcours diversifié, avec une expérience au sein de la centrale thermique du Havre, la direction de l’audit du groupe EDF, puis la direction de la centrale nucléaire de Saint Alban. Pour l’anecdote, il a démarré sa carrière à EDF en 1997 à la centrale de Gravelines! Il revient donc dans le Nord, enthousiasmé par le challenge industriel qu’offre le site. Il n’est plus à prouver que le CNPE de Gravelines constitue un atout socio-économique régional essentiel : 2000 salariés EDF et 1100 salariés d’entreprises prestataires, l’impact sur toute la région est estimé à 14 000 emplois. C’est la centrale française qui emploie le plus grand nombre de salariés. Le site assure le renouvellement de ses compétences avec des recrutements réguliers : 847 personnes depuis 2010.

Il arrive donc pour les 40 ans du site, et aura à cœur de conduire en toute sûreté la 4ème visite décennale de la 1ère unité de production en 2021 et de préparer l’avenir !

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Soutien aux sapeurs-pompiers du Nord

Les pompiers sont en grève depuis plusieurs mois, en accord avec 7 organisations syndicales qui représentent plus de 85% des effectifs.

Leurs demandes sont justifiées : obtenir davantage d’effectifs et de moyens pour faire face au nombre d’interventions constamment en hausse, et une revalori- sation des primes à la hauteur des risques pris. Ils ont aussi des inquiétudes liées au projet de loi de transformation de la fonction publique qui pourrait favoriser le recours à des contractuels, sans formation.

Enfin, ils revendiquent la reconnaissance de la spécificité de leur métier, avec la faculté de partir avant l’âge légal comme les militaires et policiers.

Pour rappel, Patrick Kanner a lancé au Sénat une mission d’information sur la sécurité des pompiers (+23% d’agressions en 2017). Ces travaux sont d’ailleurs présentés devant la Commission des lois de l’Assemblée Nationale le 4 décembre.

Notre groupe apporte son soutien aux sapeurs-pompiers, qui ont le sentiment de ne pas être écoutés; à l’image des per- sonnels hospitaliers qui, eux-aussi, font face à une dégradation de leurs conditions de travail.

Retrouvez l’intégralité de notre article sur Le journal Communautaire N°48

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« Il est temps de faire rentrer notre pays dans le 21ème siècle ! » Tribune de Christian Estrosi et Bertrand Ringot

Monsieur le Premier ministre,

En tant que représentante institutionnelle des collectivités sur les questions numériques, la Mission Ecoter alerte aujourd’hui le Gouvernement sur le blocage permanent de la CNIL dans le développement des expérimentations numériques locales. Cette situation présente un double risque : ne pas avoir les outils pour répondre aux défis de notre société et reléguer sérieusement notre pays dans la compétition internationale.

Nous ne pourrons construire les solutions de demain si l’échelon national ne fait pas évoluer le cadre législatif et réglementaire actuel. Au quotidien, dans l’exercice de nos mandats d’élus locaux, nous devons répondre aux attentes des administrés dans tous les aspects de la vie courante. Education, santé, social, infrastructures, logement, transports, propreté sont autant de domaines dans lesquels les citoyens s’adressent en premier lieu aux Maires et pour lesquels ils attendent des réponses concrètes et précises.

Depuis longtemps maintenant, les besoins exprimés en matière de sécurité sont portés directement, souvent même uniquement, à notre attention. Cette situation a conduit, nombre d’entre nous, à mettre en place des moyens humains, techniques et technologiques pour y répondre.

Le développement de ces systèmes numériques constitue un engagement financier important qui n’est pas sans incidence sur le fonctionnement d’une collectivité territoriale. Cette volonté de s’investir est aussi marquée par l’obligation d’innover et de chercher des solutions pouvant permettre de faire reculer la délinquance, de porter assistance aux biens et aux personnes et de prévenir les atteintes à nos territoires et à nos populations.

Applications permettant au citoyen d’alerter rapidement et efficacement les autorités face à une situation particulière, utilisation de l’intelligence artificielle pour la classification d’objets, la reconnaissance de silhouette ou la reconnaissance faciale sont aujourd’hui des réalités dont il faut bien reconnaître que les pouvoirs publics sont malheureusement les seuls à s’interdire leur utilisation et même leur expérimentation en application des directives bien souvent formulées par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

Force est de constater que la CNIL, 40 ans après sa création, se place systématiquement dans une trajectoire qui ne tient aucunement compte du contexte géopolitique actuel, de la volonté manifeste et majoritaire de nos concitoyens d’obtenir une sécurité renforcée mais surtout de l’évolution technologique irrémédiable et par ailleurs souhaitable dans bien des domaines.

A cause de choix, souvent dogmatiques, nous nous trouvons dans une situation que nous connaissons parfaitement : celle qui consiste à avoir en permanence une ou plusieurs longueurs de retard sur le traitement des dossiers criminels et de délinquance. Souvent d’ailleurs, ces positions sont spécifiques à notre pays alors même que l’on tente de nous faire admettre qu’elles sont identiques dans l’espace européen.

Dans certains pays, comme l’Italie, les forces de sécurité ont un accès direct aux données d’autres administrations comme les impôts, organismes sociaux et même opérateurs de téléphonie ! En France, le croisement des fichiers est interdit et nos officiers de police judiciaire doivent produire force réquisitions pour obtenir des informations que leurs homologues transalpins détiennent en quelques secondes.

En Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni, les dispositifs de reconnaissance faciale sont testés dans les gares, les aéroports et même les établissements bancaires ! En France, malgré nos déclarations préalables, nous nous heurtons systématiquement à la censure de la Commission.

Ainsi, à l’issue d’investissements importants humainement et financièrement et alors même que la Commission avait été informée, nous ne pourrons pas déployer la reconnaissance faciale en contrôle d’accès dans nos établissements scolaires, certaines villes ne pourront pas assujettir des capteurs acoustiques et des hauts-parleurs à leurs systèmes de vidéo-protection, nous ne pourrons pas utiliser la reconnaissance faciale pour détecter un individu recherché par la justice, pour suivre sans faillir un terroriste ou un criminel. Nous ne pourrons pas porter assistance à une personne vulnérable, à un enfant perdu.

Nous ne pouvons pas nous résoudre à ne pas tenir compte de l’évolution de nos technologies. On ne peut pas continuer à ne pas associer l’élu et le citoyen à des décisions prises unilatéralement par un collège de 18 personnes.

Nous ne pouvons accepter, qu’en totale contradiction avec nos principes de séparation des pouvoirs, cette Commission puisse : interpréter les lois et règlements européens à l’aulne d’une vision hexagonale, autoriser ou interdire des expérimentations, autoriser ou interdire des déploiements de nouveaux outils, mais également instruire des demandes, formuler des directives, procéder à des enquêtes, des perquisitions, des auditions, juger de l’opportunité d’un dispositif et prononcer des sanctions administratives, financières et autres.

Nous ne pouvons pas accepter que la CNIL soit devenue aujourd’hui un organe autonome qui ne répond plus qu’à elle-même, à sa vision du monde, déconnectée des besoins des citoyens et des forces de sécurité et surtout sans aucun contre-pouvoir. Ce principe nécessaire de contrôle doit aussi s’appliquer à elle-même car il est impensable qu’elle puisse cumuler autant de pouvoirs dont même la justice ne peut se prévaloir.

Nous demandons au Gouvernement de réfléchir au périmètre d’intervention de la CNIL, d’analyser son fonctionnement, de déterminer si la concentration d’autant de pouvoirs, sans autorité de la République en contrôle, est souhaitable, si dans le monde les autres démocraties se heurtent également à cette censure permanente ou pas, si, enfin, ces obstacles idéologiques sont de nature à mettre en danger notre pays et nos concitoyens.

Nous souhaitons simplement que nos forces de l’ordre puissent arrêter une personne recherchée par la justice, mettre fin à des activités délictueuses, empêcher un terroriste de passer à l’acte, retrouver un enfant perdu, porter assistance à une personne vulnérable.

Nous souhaitons faciliter et fluidifier les contrôles d’accès dans les bâtiments et les lieux sensibles également. La possession d’une carte d’accès individuelle n’est pas un critère de sécurité absolue, elle peut être perdue et utilisée par une tierce personne, falsifiée ou tout simplement reproduite. La comparaison faciale offre une garantie supérieure dans ce domaine sans aucun doute, le nier serait une hérésie.

Nos collectivités sont prêtes à accompagner l’Etat pour construire la France numérique de demain, une France innovante et audacieuse qui répond aux attentes concrètes des citoyens.

Découvrez notre Tribune ici

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Notre mobilisation collective pour le Canal Seine Nord a porté ses fruits !

Ce projet d’autoroute fluviale de plus de 107km est indispensable au dévelop- pement économique de notre région, et permettra au Port de Dunkerque de dis- poser d’une artère fluviale d’envergure européenne pour irriguer son hinterland. Sous l’impulsion du gouvernement Hol- lande en 2014, les premières phases du chantier ont été lancées. Saluons les élus, porteurs de ce projet à cette époque : Da- niel Percheron, Président de la Région Nord-Pas-de-Calais, Patrick Kanner et Dominique Dupilet, Présidents des Dé- partements du Nord et du Pas-de-Calais !

Saluons le travail de mobilisation éga- lement mené par Rémi Pauvros en tant que parlementaire en charge d’un rapport d’évaluation et Frédéric Cuvillier, Secré- taire d’Etat, chargé des Transports !
Après une mise en veille en septembre 2017, et grâce à une mobilisation sans faille et unanime des élus du territoire qu’il faut saluer pour la réalisation du Ca- nal Seine Nord Europe, nos efforts ont en- fin payé ! L’Etat s’est engagé à financer ce chantier à hauteur d’un milliard d’euros. C’est une excellente nouvelle pour notre grande région maritime.

Retrouvez l’intégralité de notre article sur Le journal Communautaire N°47

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