Tribune : Les budgets des communes sont très impactés par la hausse vertigineuse du coût de l’électricité et du gaz !

    Notre ville a attribué récemment les marchés de fourniture d’énergie de gaz et d’électricité pour l’ensemble de nos bâtiments et pour les 3 années à venir.

    Nous nous attendions à une hausse mais disons-le pas à cette hauteur vertigineuse … !

  • Concernant le gaz, le coût net en année pleine pour la ville incluant l’équipement Sportica et tous nos bâtiments va ainsi passer de : 665 000 euros par an à 2 380 000 euros à consommations égales soit une hausse de 1 715 000 euros (x 3,5)
  • Concernant l’électricité, le coût net en année pleine va passer de 1 360 000 euros à 2 280 000 euros à consommations égales soit une hausse de 1 365 000 euros (de l’ordre de 70 %).

    Au global, c’est donc environ : 2,6 millions d’euros de dépenses nettes supplémentaires que nous aurons à acquitter dont 800 000 euros pour Sportica dans un contexte de stagnation des recettes …

    Il va de soi que nous avons engagé un plan de sobriété énergétique qui sera présenté lors du prochain conseil municipal afin de préserver les équilibres budgétaires de notre commune.

    Par ailleurs, une réflexion est engagée à l’échelle communautaire afin d’obtenir une aide exceptionnelle notamment pour les communes disposant de piscines très consommatrices d’énergie.

    Nous ne manquerons pas de vous tenir rapidement informé des mesures que nous serons dans l’obligation de prendre et ce dans les meilleurs délais.

    Vous pouvez compter aujourd’hui comme hier sur notre volonté de préserver les services publics dans un contexte disons-le de hausses de l’énergie jamais rencontré depuis plusieurs décennies !

     Le gouvernement doit trouver les voies et les moyens pour atténuer les effets de cette crise énergétique en agissant notamment au niveau européen afin de revenir sur cette libéralisation du marché de l’énergie !

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L’engagement des 1000logements sera tenu

Lors de la réunion du conseil municipal du 30 mars, Bertrand Ringot est revenu sur les programmes de construction de logements à Gravelines.

2022 verra le démarrage des travaux dans le centre-ville, avec la construction de 80 logements. Du côté du port, l’appel à projets débouchera sur la construction de 214 logements, du T2 au T5, de huit cellules commerciales en rez-de-chaussée, de 300 emplacements de parking en sous-sol et de sept déposes minutes. Soit un projet de plus de 60 M €.

Les travaux devraient également se poursuivre dans le quartier de la gare, avec la destruction de la cheminée et du dernier bâtiment Boitel. Rue Pierre-Brossolette, sur l’emplacement de la maison de Mme  Salomé, ce sont 32 appartements de standing qui verront le jour. Autant de constructions qui s’ajoutent à celles qui viennent d’être inaugurées par le maire et Jean-Luc Poulain, directeur de Vilogia Logifim, rues Victor-Hugo, Pierre-Brossolette et Ernest-Couteaux, avec 62 logements à caractère social pour un investissement de 8,7 M €.

Pour le maire, Bertrand Ringot : « Depuis 2001, 700 logements ont déjà vu le jour. Avec les arrivées annoncées de nouvelles usines, le besoin en logement va s’accentuer et il nous faut être prêts. Notre objectif de 1 000 logements sera atteint. »

Article à découvrir sur : Voix du Nord

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Le gros enjeu pour l’emploi à Gravelines, c’est la formation

Le maire Bertrand Ringot sait que la ville a une belle carte à jouer dans le domaine de l’emploi avec les nombreux projets qui vont se développer sur le territoire gravelinois.

Les bonnes étoiles s’alignent dans le ciel gravelinois : d’ici quelques mois, de grands acteurs économiques – industriels en particulier – vont s’installer dans la commune et ses alentours proches. Le maire Bertrand Ringot dessine les gros enjeux du territoire devant ces opportunités historiques.

Des initiatives multiples pour l’emploi

« L’emploi est une de mes priorités d’élu depuis plusieurs mandats, souligne Bertrand Ringot. C’est la raison pour laquelle la municipalité multiplie les initiatives. Alain Merlen, le premier adjoint en charge notamment de l’action sociale et des actions emploi-formation avec les acteurs associatifs locaux et intercommunaux, s’occupe aussi de cette problématique. Au CCAS de Gravelines, nous avons créé avec son directeur Olivier Lesavre, une coordination Emploi-Formation qui permet de réunir l’ensemble des acteurs. La Ville accompagne aussi l’association Agir qui intervient en faveur des personnes à la recherche d’un emploi ou d’une formation ».

« Pour cette 20ème édition du Forum, je pense qu’on va atteindre des records de fréquentation et d’exposants »

« Parmi les initiatives que nous portons depuis longtemps, il y a en particulier le Forum de l’Emploi et de la Formation Professionnelle organisé par Agir et de nombreux partenaires locaux : la Mission locale des Rives de l’Aa et de la Colme, l’association Entr’Aide et Pôle Emploi avec qui nous travaillons très étroitement. Pour cette 20ème édition du Forum, je pense qu’on va atteindre des records de fréquentation et d’exposants. Il y a de belles opportunités avec toutes les annonces actuelles. Nous avons eu beaucoup de demandes des entreprises qui souhaitaient que cet événement se tienne, après l’annulation de l’année dernière ».

Deux chiffres permettent de mesurer la question de l’emploi dans la commune : on enregistre 9 000 emplois à Gravelines pour 12 000 habitants. Et beaucoup de ces emplois sont occupés par des personnes qui sont extérieures à la commune. « Pendant les permanences d’élus, les demandes formulées par les Habitants concernent autant les logements que l’emploi, poursuit Bertrand Ringot. Nous avons aujourd’hui moins de 10 % de chômage dans le Gravelinois, les chiffres sont en baisse mais il y a un écueil qui demeure : beaucoup de ces personnes sont peu qualifiées, et d’autres problématiques (logement, santé, mobilité, etc.) s’ajoutent. On a aussi un vieillissement de la population active, il faut anticiper les départs à la retraite et préparer les jeunes pour qu’ils puissent occuper ces postes ».

« Nous devons réussir à faire le grand écart entre les TPE – PME et les grands groupes »

« En termes d’emploi, le gros enjeu pour le territoire du Gravelinois, c’est la formation. Je me suis battu pour avoir un centre de formation ici. Nous avons obtenu l’installation de l’AFPI, puis du CFA. On a diagnostiqué depuis longtemps sur notre territoire un déficit de professionnels formés pour le bâtiment. Nous avons d’ailleurs un projet qui va se concrétiser dans la zone de la Cartonnerie, en partenariat avec la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Des entreprises souhaitent déjà s’y installer. C’est important de former les gens pour permettre aux artisans de se développer ».

Le territoire gravelinois est riche d’atouts : « Nous devons réussir à faire le grand écart entre les TPE – PME et les grands groupes comme SNF, le leader mondial dans les polymères qui s’installe chez nous, prévient Bertrand Ringot. Depuis longtemps, je défends l’idée du nucléaire et de l’industrie dans cette partie du Dunkerquois, longtemps, j’ai été tout seul. Un autre défi à relever, c’est celui de revaloriser ces métiers de l’industrie, de dépasser les vieux clichés, les idées reçues ».

« Il nous faut adapter le territoire à ces nouveaux besoins, en termes d’infrastructures routières, de logements »

Le développement économique implique des transformations profondes à prévoir dans des délais courts : « Si on crée de l’emploi supplémentaire, il faut pouvoir loger les gens. Il nous faut adapter le territoire à ces nouveaux besoins, en termes d’infrastructures routières, de logements, etc. Le problème, c’est que l’on est confronté à beaucoup de contraintes administratives, légales. Il va pourtant bien falloir trouver des solutions et dégager des espaces constructibles, modifier les routes. La construction des EPR, ça veut dire 7000 personnes en permanence sur le chantier, et on ne compte pas leurs proches. L’usine Clarebout, ça va s’accompagner de la présence quotidienne de 250 camions sur nos routes ».

L’agenda s’accélère

L’agenda des arrivées d’entreprises et des gros projets du territoire va s’échelonner assez rapidement sur le territoire : « On va accueillir SNF d’abord, qui sera suivi de l’usine Clarebout. Verkor et ses batteries ensuite. La construction des EPR enfin. Ça annonce des dizaines de milliers d’emplois à venir dans les 10 prochaines années. Pour certains projets, les échéances sont très proches : SNF va lancer de nouvelles embauches en 2023. Dans beaucoup de domaines – le bâtiment, le transport, le nucléaire – il va falloir muscler la formation ».

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Deux réacteurs de nouvelle génération à Gravelines !

CNPE Gravelines

La construction de deux réacteurs de nouvelle génération à Gravelines vient d’être confirmée par Madame Agnès Pannier-Runacher, la Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie. C’est une excellente nouvelle non seulement pour Gravelines, mais aussi le Dunkerquois et notre région des Hauts-de-France. La pérennisation de l’énergie d’origine nucléaire sera un véritable levier pour faire de notre région un territoire d’industrie décarbonée de nouvelle génération.

Cette décision est le fruit d’un travail de longue haleine engagé il y a plus de 18 ans, pour faire reconnaître les atouts de notre commune : nous disposons d’un savoir-faire indéniable en matière de production d’électricité, mais aussi d’une population consciente de l’impact économique et écologique positif de l’atome.

Notre centrale est la plus grande d’Europe de l’Ouest, elle est donc déjà structurante pour notre territoire, le Centre Nucléaire de Production d’Électricité, c’est 3000 emplois directs et plus d’une centaine d’alternants sur site, et autant de savoir-faire associé au fonctionnement d’une centrale. Au-delà de la production énergétique, ce sont également des milliers d’emplois indirects et induits et 100 millions d’euros d’achats de la centrale dans la région Hauts-de-France. Les EPR à Gravelines représentent un investissement de 17 milliards d’euros environ et une moyenne de production d’électricité augmentée de 80% par réacteur.

Notre situation géographique, au cœur de l’axe Nord européen et proche du littoral, plaide également en notre faveur : les nouveaux réacteurs de Gravelines alimenteront les besoins accrus en électricité de l’industrie du futur et seront refroidis par une source d’eau intarissable, la Mer du Nord. Gravelines sera la pièce maitresse de la stratégie bas carbone des grands projets industriels d’aujourd’hui et de demain : nous fournirons l’électricité nécessaire pour les nouveaux procédés décarbonés des industries du territoire tel que celui d’Arcelor Mittal, ainsi que les nouvelles infrastructures du grand port maritime de Dunkerque. Les réacteurs de nouvelle génération ont donc toute leur place à Gravelines pour délivrer une énergie pilotable en quantité suffisante et bon marché afin de porter le renouveau industriel engagé par le gouvernement et les acteurs locaux.

Ce renouveau de l’atome s’inscrit aussi dans une stratégie énergétique cohérente portée par les pouvoirs publics locaux, associant recherche et développement sur les énergies renouvelables, l’hydrogène et d’autres sources d’énergies innovantes, afin de rendre notre territoire plus résilient et autonome.

Nous l’avons déjà démontré, vous pouvez compter sur le dynamisme des habitants du dunkerquois et la mobilisation des acteurs locaux pour mener à bien ces projets structurants qui font de notre territoire le fer de lance national de la transition énergétique !

Au-delà de notre région, c’est toute la filière nucléaire qui est revitalisée par ce choix stratégique ! Je salue à cet effet le rachat par EDF, notre fleuron national, de la branche « Nucléaire » de General Electric assurant la production des turbines nucléaires. Nous reprenons ainsi la main sur une production essentielle à notre souveraineté énergétique, et au-delà, l’autonomie stratégique de notre pays. Ces actions participent à une logique d’ensemble répondant aux défis climatiques et économiques de demain !­­

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À Dunkerque, grâce à Epiflex , l’économie circulaire concernera aussi l’eau industrielle

L’économie circulaire appliquée aux déchets ou à l’énergie est une réalité depuis des années à Dunkerque. Grâce à la démarche «Epiflex», à laquelle adhère le Syndicat de l’eau du Dunkerquois, elle pourra bientôt s’étendre à l’eau industrielle dont le territoire consomme 22 millions de mètres cubes chaque année.

Préserver la ressource en eau. De plus en plus d’industriels y sont sensibles. A Dunkerque, grâce au projet Epiflex financé par l’ADEME, et porté par EDF R&D et les Mines ParisTech avec l’implication des partenaires du territoire (le Port de Dunkerque, la CUD, Polénergie, Ecopal, AGUR…), ils pourraient prochainement être encore plus impliqués dans cette démarche.

L’objectif d’Epiflex est d’aller plus loin encore dans l’économie circulaire qui fonctionne déjà avec succès à Dunkerque depuis de très nombreuses années.

Comment ? En identifiant de manière beaucoup plus fine les flux de matières qui circulent sur le territoire entre industriels (déchets, CO2 ou hydrogène par exemple…), mais aussi les flux de chaleur fatale industrielle. Avec un enjeu : parvenir à récupérer cette chaleur perdue pour répondre aux besoins de certains process industriels, voire alimenter un réseau de chaleur spécifique destiné aux bâtiments publics ou privés.

Le Syndicat de l’eau du Dunkerquois, qui gère le deuxième plus important réseau d’eau industriel de France avec 22 millions de mètres cubes consommés par an, a souhaité s’intégrer à ce projet afin que l’eau industrielle entre, elle aussi, dans la boucle de l’économie circulaire.

«L’objectif du projet Epiflex est qu’une partie de la chaleur fatale récupérée chez nos industriels puisse servir à la fabrication de l’eau osmosée dont ils ont besoin pour leur process. Ce à quoi nous répondons : et si plutôt que d’utiliser de l’eau industrielle pour réaliser cette opération, nous utilisions l’eau rejetée par un industriel voisin ? explique Bertrand Ringot, président du Syndicat de l’eau du Dunkerquois. Ainsi, nous serions dans un schéma d’économie circulaire complet, dont jusqu’à présent l’eau ne faisait pas vraiment partie, ce que l’on peut regretter.»

Un tissu économique local gourmand en eau

Le réseau d’eau industrielle du Dunkerquois est alimenté par l’eau de surface non potable prélevée dans le canal de Bourbourg. Il est raccordé à 13 entreprises(bientôt 15 avec les nouvelles implantations des entreprises Clarebout et SNF dans la zone industrialo-portuaire). A lui seul, le sidérurgiste ArcelorMittal consomme 15 millions de mètres cubes par an, notamment pour ses opérations de refroidissement de l’acier.

«Le projet Epiflex doit nous permettre d’identifier les hypothèses de récupération de l’eau industrielle ainsi que les solutions techniques et financières à mettre en place pour y parvenir. Pour cela, nous disposons d’un outil précieux,  la Toile de l’eau©, réalisée par l’Agence d’urbanisme de Flandre-Dunkerque qui recense déjà les flux d’eau industrielle sur le territoire», précise Bertrand Ringot. Les retours de l’étude Epiflex pour la partie eau industrielle sont attendus dans les prochains mois.

Un article LA Gazette Nord-Pas-de-Calais par Pascaline Duban

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Covid-19 à Dunkerque : pour freiner la flambée épidémique, Jean Castex veut « des mesures supplémentaires »

Dans la ville du Nord, où le variant dit anglais du Covid-19 circule et le taux d’incidence atteint 901 cas pour 100 000 habitants, le maire a fait savoir qu’il ne s’opposerait pas à un confinement.

Après le littoral des Alpes-Maritimes, celui du Dunkerquois ? Le premier ministre, Jean Castex, semble avoir entendu Patrice Vergriete, le maire (divers gauche) de Dunkerque, et demande « des mesures supplémentaires de freinage » de l’épidémie pour la sous-préfecture du département du Nord. Le chef du gouvernement, qui a constaté la « forte dégradation des indicateurs sanitaires ces dernières heures », souhaite que le travail de concertation locale des élus et des autorités publiques du territoire permette de définir la réponse la mieux adaptée à la situation, a déclaré Matignon mardi 23 février.

Quelques heures après ces annonces, le maire de Dunkerque a fait savoir qu’il ne s’opposerait pas à un confinement pour sa métropole : « Néanmoins, on pense qu’il faut tout tenter avant les mesures de privation de liberté », a-t-il nuancé, alors qu’il était interrogé par BFM-TV. Patrice Vergriete a, par ailleurs, dit avoir proposé au ministre de la santé, Olivier Véran, une « immense campagne de prévention » pour « zéro rassemblement, zéro regroupement » jusqu’au 15 mars. « Nous avons proposé ce dernier sursis. (…) C’est la dernière chance avant le confinement », a ajouté le maire.

Le ministre de la santé a échangé lundi soir avec M. Vergriete et ses services ont confirmé qu’il se rendrait sur place mercredi. Une source à Matignon a néanmoins précisé qu’il n’était pas certain que des mesures soient annoncées dès mercredi : « On est sur la même mécanique qui est à l’œuvre dans la région de Nice. »

Demande d’une série de mesures de prévention

Lundi, le maire de Dunkerque, où vivent 92 000 personnes, avait demandé un entretien avec le premier ministre pour « examiner en urgence » la situation dans sa ville, où l’épidémie de Covid-19 flambe. « La situation (…) a continué aujourd’hui à se dégrader, avec un taux d’incidence de 901 cas pour 100 000 habitants communiqué [lundi] soir par l’agence régionale de santé mesuré au sein de la communauté urbaine de Dunkerque (CUD) et un taux toujours plus important de cas [dus au] variant anglais », s’est alarmé le maire et président de la CUD dans un communiqué.

A la mi-février, « avec l’ensemble des maires de la CUD, devant l’accélération de l’épidémie, nous avions proposé à l’Etat une série de mesures de prévention qui nous paraissaient adaptées à la situation de notre territoire (…). Notre appel n’a pas été entendu… », regrettait-il, quelques heures après l’annonce par les autorités des Alpes-Maritimes d’un reconfinement local inédit le week-end sur le littoral. Dans la métropole de Nice, le taux d’incidence s’élève à 700 cas pour 100 000 habitants.

Le maire (PS) de Gravelines (Nord), Bertrand Ringot, a annoncé, mardi sur BFM-TV, que les maires de l’agglomération dunkerquoise se réuniraient : « Nous aurons cette discussion, à savoir quelles nouvelles mesures faut-il mettre en œuvre, faut-il en mettre ? C’est un débat que nous devons avoir. »

Le 12 février, les maires de la CUD avaient notamment demandé aux autorités de fermer les collèges et les lycées une semaine avant les vacances scolaires, des mesures qui n’avaient pas été retenues. Le taux d’incidence y atteignait alors 485 cas pour 100 000 habitants ; il a presque doublé depuis. « Contrairement à il y a dix jours, M. Vergriete ne fait pas la demande d’une série de mesures précises, il veut savoir ce que l’Etat envisage de faire », a précisé une source au sein de la mairie, précisant que l’édile n’avait « jamais » à ce stade demandé un reconfinement local.

Couvre-feu étendu à toute l’île de La Réunion

L’épidémie de Covid-19 connaît actuellement une résurgence dans certaines parties du pays qui conduit l’Etat à prendre des mesures à l’échelle des territoires. Lundi, un confinement inédit pour les deux prochains week-ends a été ordonné à Nice et dans 63 communes du littoral des Alpes-Maritimes. La préfecture de ce département a également demandé la fermeture pour quinze jours, à partir de mardi 23 février, des commerces de plus de 5 000 mètres carrés, hors pharmacies et commerces alimentaires. La jauge a été portée à 15 mètres carrés par personne pour les commerces de plus de 400 mètres carrés.

A La Réunion, le couvre-feu de 22 heures à 5 heures instauré jusqu’ici dans sept communes a été étendu à toute l’île, en raison de la hausse du taux d’incidence, proche de 100 pour 100 000 habitants selon la préfecture. « Cette mesure vise à limiter les déplacements de la population entre les communes et les moments de convivialité nocturnes, peu propices au respect des gestes barrières », a-t-elle justifié mardi dans un communiqué.

 

L’intégralité de l’article sur le site internet : Le Monde .fr

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Mesures contre le Covid-19 à Dunkerque : « Le sentiment général est de tout tenter » avant un confinement, estime le maire de Gravelines

Les maires de la communauté de communes du Dunkerquois, durement touchée par l’épidémie de coronavirus, veulent « tout tenter » et prendre de nouvelles mesures pour éviter un confinement local, explique Bertrand Ringot, maire de Gravelines, dans le Nord.

Le ministre de la Santé Olivier Véran se rendra mercredi 24 février à Dunkerque où l’épidémie de coronaviruscircule bien plus que dans le reste du pays. Pour éviter un reconfinement local, les maires de l’agglomération proposent d’augmenter les vaccinations, le port du masque obligatoire partout et zéro rassemblement. « Le sentiment général est de tout tenter avant » un confinement, a expliqué ce mardi sur franceinfo Bertrand Ringot, maire socialiste de Gravelines (Nord) et vice-président de la Communauté urbaine de Dunkerque.

Franceinfo : Quelle est la situation dans le Dunkerquois ?

Bertrand Ringot : Ce matin on s’est tous mis d’accord au niveau des maires de la communauté urbaine de Dunkerque sur la nécessité de prendre de nouvelles mesures. Nous allons proposer de rendre le port du masque obligatoire partout, sur tout le territoire de la communauté urbaine. Nous allons aussi lancer le message de zéro regroupement parce que nous avons l’impression que beaucoup de choses se font dans la sphère privée et il faut lutter contre ces rassemblements.

Vous ne souhaitez-pas reconfiner ?

On n’y est pas opposés, la concertation se poursuit avec le ministre de la Santé et le maire de Dunkerque. A ce stade, ce n’est pas la première proposition que nous avons faite. On veut laisser une chance à la population dunkerquoise au sens large de ne pas revivre une période de confinement. On n’est pas contre un confinement si c’est la volonté de l’Etat. Le sentiment général est de tout tenter avant. On veut se laisser une période d’une semaine avec une mobilisation générale de la population.

Avez-vous peur d’une flambée de l’épidémie ?

Nous sommes mobilisés depuis une quinzaine de jours. Nous avions réclamé au gouvernement la fermeture des écoles, des collèges et des lycées la semaine avant les vacances. Cette proposition n’a pas retenu l’attention des membres du gouvernement donc on s’est débrouillés avec les moyens qui étaient les nôtres. On demande un renforcement de la vaccination et des tests salivaires dans les écoles la rentrée.

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Trois questions à Bertrand Ringot : « Embrasser toutes les problématiques de l’eau »

Optimiser la consommation des volumes d’eau industrielle est impératif. Les entreprises ont déjà entamé ce travail.

– En septembre, vous avez pris la présidence des wateringues « nouvelle formule », comment abordez-vous ce mandat ?
« Depuis 2016, la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) a été récupérée par les intercommunalités. La précédente institution des wateringues (créée en 1977) était départementale, elle est aujourd’hui intercommunale avec six EPCI du delta de l’Aa. Elles votent sur leur territoire une taxe, payée par les ménages et les entreprises, qui permet à l’institution de mener des travaux sur ses ouvrages. Cette contribution, nouvelle, donne à l’institution une dimension encore plus essentielle. »
– Quels sont les grands chantiers à venir ?
« On a repris les compétences de l’ancienne institution, mais on réfléchit à les étendre : pour les canaux par exemple. Car tout est lié, l’évacuation de l’eau dépend aussi du bon état de ces derniers. Nous sommes au début de la montée en charge de ce syndicat et si on prend plus de compétences, il nous faudra plus de recettes. Il faudra assumer politiquement de voter une taxe plus élevée. L’État et l’Agence de l’eau, où je siège par ailleurs, aimeraient qu’on ait vocation à embrasser l’amont et l’aval, toutes les problématiques de l’eau. Qu’il y ait une cohérence de bassin. Je souhaite aussi que toutes les compétences, que toutes les ingénieries soient regroupées en un seul endroit. »
– Quelle place occupe la question de l’eau industrielle ?
« Elle est majeure. Optimiser la consommation des volumes d’eau industrielle est impératif. Les entreprises ont déjà entamé ce travail, mais il nous faut mettre en œuvre des solutions pour avoir des ressources suffisantes afin de continuer à accueillir des industriels. L’intérêt est donc à la fois environnemental et stratégique pour conforter la place du port de Dunkerque. »

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La Région pré-sélectionne le dossier « Sportica Nouvelle Génération » présenté par la municipalité en concertation avec la CUD !

À la suite de la décision en séance plénière du conseil régional le 21/11/2019 de déclarer infructueux l’appel à candidatures pour la réalisation d’équipements de type « Aréna », un nouvel appel à projets a donc été lancé pour la réalisation d’Equipements Sportifs d’Excellence en Hauts-de-France.

4 objectifs sont identifiés : élargir l’offre d’événements sportifs nationaux et internationaux ; contribuer à l’accroissement du tourisme du spectacle sportif ; soutenir l’emploi dans le secteur du bâtiment et générer une activité économique profitable aux entreprises locales.

7 dossiers ont donc été présélectionnés à l’unanimité le 30/06/2020, dont la construction d’une grande salle omnisports sur la CUD, et de la construction-modernisation d’un nouvel équipement sportif d’excellence au complexe Sportica-Gravelines.

Le 10/07/2020, lors d’une audition présidée par Florence BARISEAU, Vice- Présidente du Conseil Régional en charge des sports, Bertrand RINGOT, Maire de Gravelines, a pu exprimer la nécessité de moderniser le Sportica (inauguré en 1986) sur ses deux piliers basket et piscine, qui emploie 80 personnes et héberge le BCM ainsi que le centre de formation régional.

Une participation aux travaux de 12.5 millions d’euros est attendue de la Région. Pour rappel, une subvention annuelle de 3.8 millions d’euros est accordée par la municipalité à la régie de Sportica pour lui permettre d’accueillir les habitants de l’ouest de l’agglomération, mais aussi de la Flandre et du Calaisis à des conditions tarifaires attractives.

Place maintenant à la désignation de la Maîtrise d’œuvre !
A suivre !

Découvre l’intégralité du Magazine Communautaire N°59 – novembre 2020 sur le site : Communauté Urbaine de Dunkerque / Kiosque

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Sivom des Rives de l’Aa et de la Colme : une gestion en bon père de famille face à la Covid

Les communes du Sivom des Rives de l’Aa et de la Colme commencent à travailler autour de leur budget pour 2021. Un budget forcément impacté par la Covid-19, moins de recettes. Pour autant, le Sivom va investir l’an prochain, dans le patrimoine notamment. De nombreuses églises du secteurs vont être rénovées dans les prochains mois.

« Le débat d’orientation budgétaire vient de se tenir. Les élus doivent évidemment faire attention, sans oublier quand même d’investir. »

Les églises de Bourbourg, Cappelle-Brouck, Holque ou encore Watten devraient notamment être rénovées dans les prochains mois.

Retrouvez l’intégralité de mon intervention sur le site de DeltaFM

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